Beaucoup d'hommes avouent que le Dihydromyrcénol a sur eux un véritable effet euphorisant.
Encore faut-il savoir parfaitement le doser…
En effet, s'il est trop concentré, le Dihydromyrcénol peut avoir un côté trop proche de celui de la savonnette.
Il devient alors trop apprêté.
Le Dihydromyrcénol demande une parfaite maîtrise de la parfumerie.
Sur le plan olfactif, le Dihydromyrcénol se rapproche quelque peu de la calone, une autre molécule de synthèse mais ayant des connotations plus iodées.
Le Dihydromyrcénol laisse derrière lui une sensation plus propre et moins « eau de mer » que la calone.
En revanche, certains déplorent son effet métallique, laissant presque plus une sensation de goût que d'odorat.
Si le Dihydromyrcénol n'est pas dosé parcimonie, il peut vite devenir semblable à la même sensation que celle que l'on ressent lorsque l'on suce son doigt coupé jusqu'au sang…
Pas très ragoûtant en effet !
Tout est alors question d'assemblage.
Pour se révéler sous son meilleur jour, le Dihydromyrcénol se doit de passer entre les mains expertes d'un parfumeur.
Néanmoins, les nombreuses fragrances contenant cet ingrédient nous ont prouvé que cela était largement possible.
Parmi les jus les plus emblématiques contenant du Dihydromyrcénol, nombreux d'entre vous sont ceux qui ont déjà succombé à l'odeur de Ck One de Calvin Klein ainsi qu'à celle du jus Cool Water de Davidoff.